Michel TAVEAU et Andrée VAUGUIER

Publié le par MClaude

Ici débute la branche TAVEAU, celle de mon père. Les actes n'étant pas faciles à consulter sur le site des Archives Départementales, je n'ai pas pu remonter plus loin dans cette branche. Je dois certaines trouvailles à des "cousins généalogistes" :

Pierre TAVEAU
& Françoise NAUSIRE
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Michel TAVEAU ca 1580
& 1605 Andrée VAUGUIER ca 1585

Urbain TAVEAU 1630-1689
& Julienne SALMON †1680
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Pierre TAVEAU ca 1660-/1719
& Françoise BOUSSIN 1661-1721/
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Jean TAVEAU 1690-1768
&1721 Marie CHATEAU ca 1692-1748
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Jean TAVEAU 1722-1771
&1755 Marguerite BOUJU 1723-
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André TAVEAU 1759-1835
&1780 Anne, Jeanne MIGNOT 1757-1801
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André TAVEAU 1781-1847
&1809 Anne BLOUDEAU 1777-1849
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René TAVEAU 1819-1877
&1850 Anne, Louise BOREAU 1819-1888
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Auguste TAVEAU 1855-1906
&1877 Anne JOULAIN 1856-?1905
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Auguste, Armand TAVEAU 1878-1939
&1904 Elisabeth, Rosalie MIGNOT 1885-1927
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Robert, Henri TAVEAU 1920-2004
&1941 Suzanne, Solange RABINEAU 1923-1998
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Moi

 

Michel est né vers 1580 à Mouliherne, de Pierre (décédé avant 1605) et de Françoise NAUSIRE. Il a épousé à Auverse, le 15 Février 1605 Renée, Andrée VAUGUIER (AD49 vue 96), née vers 1585 à Auverse, fille de Estienne VAUGUIER et de Jeanne PINETEAU.

De cette union sont nés :

- Simone le 27 Mars 1606 à Auverse

- Pierre vers 1615 à Méon. Marié à Parçay les Pins, le 20 Juillet 1636 à Gilette MORIN (1615-1670)

- Jean vers 1618. Marié vers 1655 à Charlotte CHEVALIER (née vers 1629 - décédée le 4 juillet 1706 à Méon)

Jean a exercé la profession de Laboureur.

Il est décédé à La Pellerine le 10 Juillet 1678.

- Michel le 9 Mai 1627 à Méon.

- Urbain a été baptisé le 13 Avril 1630 à Linières-Bouton (AD49, vue 76).

(Urbain étant mon ascendant, je rédigerai une fiche spéciale pour sa famille).

- Jacquine

mariée à Jacques PESSARD

- René.

(Source GENEANET - Bertrand Ménard - Saumur)

J'ai essayé d'imaginer leur vie :

"Michel était "journalier agricole", il a travaillé et habité à Auverse chez un riche propriétaire terrien. C'est dans cette ferme qu'il a rencontré Andrée employée en tant que domestique.

Une nouvelle vie commençait. C'étaient d'honnêtes jeunes gens plein d'espoir et de projets qui avaient décidé de travailler dur pour s'en sortir. Après leur mariage, Ils sont restés à Auverse et se sont installés dans une modeste chaumière mise à leur disposition par le propriétaire. Ils vivaient dans une seule pièce au sol de terre battue, tout juste éclairée par deux minuscules fenêtres. A un angle, se trouvaient leur lit fermé par des rideaux et le berceau de la petite Simone qui venait de naître.Tous les vêtements de la famille étaient soigneusement rangés dans le coffre dont Michel avait hérité de son père.

A l'autre bout de la pièce il y avait une grande cheminée dans laquelle un chaudron était toujours suspendu à la crémaillère. Devant cette cheminée, on avait disposé une table et deux bancs fabriqués avec du mauvais bois. Une vaisselle rudimentaire était rangée sur des étagères accrochées de guingois au mur. Une porte basse s'ouvrait sur le côté et donnait accès au cellier où l'on conservait la nourriture.

Ils réussirent à vivre tant bien que mal, ayant surmonté plusieurs épreuves après des hivers rigoureux où ils subirent le manque de nourriture et les maladies. Heureusement la petite Simone avait une constitution robuste et éclairait par sa joie de vivre le triste quotidien des parents qui se désespéraient d'avoir un autre enfant.

Malgré leurs efforts la vie restait difficile et ils peinaient à assurer leur propre subsistance. Michel décida de chercher un meilleur emploi et ils allèrent s'installer à Méon.

Ce changement fut salutaire car Andrée donna naissance à six autres enfants."

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