Le haras d'Angers

Publié le par MClaude

Le haras d'Angers

Grâce à Napoléon, la ville d'Angers voit la transformation de son dépôt d'étalons en haras national. Par décret impérial du 4 juillet 1806, six haras et trente dépôts d'étalons sont répartis sur le territoire national.

Les missions du Haras d'Angers sont la remonte pour l'armée française et la gestion de la production du cheval de selle (agriculture, civil).

La transformation en haras a une incidence sur le développement du nombre d'étalons : de six en 1797, ils passent à 157 en 1945. L'installation du haras à proximité du centre-ville, sur des espaces restreints, devient un handicap au cours du XIXe siècle. La création de la rue d'Orléans (rue Paul-Bert) en 1842, et le développement du chemin de fer (ligne sud) en 1848 diminue de moitié la superficie du haras.

Pour résoudre le manque d'espace préjudiciable aux équidés, le conseil général de Maine-et-Loire rachète, en 1970, le domaine de l'Isle-Briand, situé dans la commune du Lion-d'Angers. Les étalons déménagent, en 1974, sur un site de 17 ha et profitent d'un environnement et d'installations propices à un élevage de qualité.

La même année, le portail de la rue Paul-Bert et les têtes de chevaux en bronze qui ornaient les piliers du Haras d'Angers sont installés à l'entrée du Haras de l'Isle-Briand.

En 1982, la ville d'Angers construit une patinoire en remplacement du site.

Publication Ouest-France

Publié dans ANGERS, Chroniques

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